Forum Du Toubib Algérien Index du Forum



Espace algérien pour étudiants en médecine: toubibs-Algérie, pour échange d'expériences, d'idées, de documents dans le domaine médical, et surtout pour discuter des cas cliniques, des clichés radiographiques, des ECG de manière interactive.
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Discussion d'idées et propositions pour le forum
Voir les messages sans réponses
Voir mes messages
Pourquoi la médecine fait toujours rêver les étudiants

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum Du Toubib Algérien Index du Forum -> Divers -> Divertissement -> Bibliothèque
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
L-Hichem
Toubib Expérimenté
Toubib Expérimenté

Hors ligne

Inscrit le: 23 Jan 2009
Messages: 1 450
-Localisation: Sétif
-Année d'étude: 5ème
-Module préféré: Physiopath
-Livre préféré: Biochimie médicale
Masculin
-Point(s): 496
-Moyenne de points: 0,34

MessagePosté le: Dim 6 Mar - 19:37 (2011)    Sujet du message: Pourquoi la médecine fait toujours rêver les étudiants Répondre en citant

UNIVERSITÉ | Dix-sept jeunes gens disent pourquoi ils ont choisi la voie médicale et ce qui les motive dans ce parcours difficile.

  

  

© Laurent Guiraud | Un apprentissage sélectif
  

SOPHIE DAVARIS | 30.03.2010 | 00:00


Comment expliquer cet engouement pour la médecine? A la dernière rentrée, ils étaient plus de 400 inscrits en première année à Genève. En deuxième année, ils seront trois fois moins. Sélectif et long – six ans plus les années de spécialisation – le parcours n’ouvre plus les portes de l’eldorado. Les médecins diplômés se plaignent de conditions de travail difficiles, entre pression des assurances, «clause du besoin» pour les spécialistes et défiance d’une population qui ne leur accorde plus le droit à l’erreur… Alors, pourquoi, encore, cette vocation?
Parents ingénieurs, médecins ou serveurs
Chez sept des dix-sept jeunes gens qui livrent leur témoignage, la médecine était un rêve d’enfant. Hormis une jeune femme, aucun n’a de la famille exerçant la médecine. Les parents sont enseignants, ingénieurs, gérants de fortune. Mais aussi serveurs ou employés de commerce. «Vers 8 ans, je disais déjà à mes parents qu’ils allaient devoir économiser pour mes études parce qu’elles seraient longues, raconte Claudine-Esther Calvet, fille de deux serveurs et en 5e année aujourd’hui. Ils ont essayé de me dissuader, jusqu’au jour où j’ai validé ma première année.»
C’est parmi ceux qui ont choisi la médecine sur le tard que l’on trouve le plus de parents médecins. Fils de deux blouses blanches, Christophe Draenert admet que cette ascendance l’a «certainement influencé par ce que je voyais à la maison et ce qu’ils racontaient de leur travail».
Rêve d’enfant ou non, la médecine séduit par son caractère altruiste. «Aider les autres», «travailler pour le bien d’autrui», «être utile» figurent parmi les motivations principales avancées par les étudiants.
Et pourtant, les obstacles sont nombreux. Malgré la pénurie de médecins annoncée depuis des années au niveau national – déjà préoccupante en campagne et en Suisse alémanique – tout est fait pour dissuader les jeunes de se lancer. A la sélection en fin de première année s’ajoute un autre goulet d’étranglement avant le début des études. Pour la première fois cet été, un test d’aptitudes sera imposé aux futurs étudiants. Obligatoire, il ne sera pas éliminatoire, mais l’objectif est bien de dissuader les étudiants n’ayant pas réussi.
Une fois lancés, plus d’un est déstabilisé par la compétition et la quantité de travail exigée. «J’ai consacré ma première année entièrement à étudier. Presque plus de sport et pas de sorties», confie Marine Mercier, désormais en 6e année. Gaelle Devillard (5e) se remémore «les révisions, enfermée à la bibliothèque de 8h à 22h, les montées de stress, l’impression que tout me dépassait…» Arnaud Peytremann, en 4e, évoque un autre écueil: «L’argent peut poser problème, vu la durée des études.»
Malgré tout, les futurs médecins sont unanimes sur un point: l’intérêt des études. Connaître le corps humain, apprendre continuellement, nouer un contact avec les patients, gagner en autonomie, voilà comment la passion grandit au jour le jour. Reste à savoir si les 1810 professionnels actuellement recensés par l’Association des médecins de Genève vibrent autant que leurs jeunes confrères.
---------------------------------------------------
« Il faut apprendre pour connaître, connaître pour comprendre, comprendre pour juger. »


Dernière édition par L-Hichem le Dim 6 Mar - 19:43 (2011); édité 1 fois
<== Le message est utile médicalement? oui? dite Merci en cliquant sur 'Plus'
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: Dim 6 Mar - 19:37 (2011)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
<== Le message est utile médicalement? oui? dite Merci en cliquant sur 'Plus'
Revenir en haut
L-Hichem
Toubib Expérimenté
Toubib Expérimenté

Hors ligne

Inscrit le: 23 Jan 2009
Messages: 1 450
-Localisation: Sétif
-Année d'étude: 5ème
-Module préféré: Physiopath
-Livre préféré: Biochimie médicale
Masculin
-Point(s): 496
-Moyenne de points: 0,34

MessagePosté le: Dim 6 Mar - 19:42 (2011)    Sujet du message: Pourquoi la médecine fait toujours rêver les étudiants Répondre en citant

Plutôt confiants en l’avenir
Qu’ils se voient urgentistes, pédiatres (surtout les filles), dans l’humanitaire ou la chirurgie, dans l’ensemble, les futurs médecins ne s’inquiètent pas pour leur avenir.
«Je suis optimiste», lance Christophe Draenert. «La société aura toujours besoin de médecins», abonde Arnaud Peytremann. «C’est une profession qui ne peut pas tellement perdre de sa valeur», renchérit Gaëlle Devillard. Leur confiance contraste avec les déclarations de la FMH, l’association professionnelle du corps médical suisse, qui tirait la sonnette d’alarme il y a une dizaine de jours. Selon elle, les médecins de famille (531 à Genève) ont vu leur revenu réel baisser de près de 40% en 1970.
Certes, les étudiants trouvent injuste qu’on reproche à leurs aînés de trop bien gagner leur vie. D’autres regrettent aussi que «notre société ne tolère plus vraiment l’erreur. On accuse les médecins, en oubliant que la médecine n’est pas une science exacte», précise Arnaud. Mais aucun ne regrette que le statut du médecin ait perdu de sa superbe. «Il n’est plus tout-puissant, il est nécessaire de revoir sa place et sa fonction dans notre société», estime Léa Guibentif.
Concilier travail et famille
Enfin, la gent féminine (exclusivement) se demande comment concilier travail et famille. «J’espère pouvoir gérer ma vie personnelle, familiale et mon travail», dit Vanessa. Claudine-Esther ajoute: «On a débuté dans un certain idéalisme et on découvre au fil des stages la réalité des choses (…) Quand on est une femme, que l’on veut avoir une vie de famille et que l’on choisit un tel métier, il y a de quoi s’inquiéter.»
(sd)

---------------------------------------------------
« Il faut apprendre pour connaître, connaître pour comprendre, comprendre pour juger. »


<== Le message est utile médicalement? oui? dite Merci en cliquant sur 'Plus'
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
L-Hichem
Toubib Expérimenté
Toubib Expérimenté

Hors ligne

Inscrit le: 23 Jan 2009
Messages: 1 450
-Localisation: Sétif
-Année d'étude: 5ème
-Module préféré: Physiopath
-Livre préféré: Biochimie médicale
Masculin
-Point(s): 496
-Moyenne de points: 0,34

MessagePosté le: Dim 6 Mar - 19:43 (2011)    Sujet du message: Pourquoi la médecine fait toujours rêver les étudiants Répondre en citant

«C’est dur psychologiquement. Nous n’avons jamais un moment de répit»
Etudiante en 1re année, Léa Guibentif a choisi la médecine par «désir d’aider les autres».
Pour Léa Guibentif, 20 ans, étudiante de première année, la médecine n’était «absolument pas un rêve d’enfant. Je suis plutôt littéraire de nature et étudier la physique et la chimie à n’en plus finir me pèse beaucoup. Mais dès que nous étudions la biologie et le fonctionnement du corps humain, cela me passionne. Cependant, j’ai surtout choisi cette branche car je désire avant tout exercer une profession qui me permette de me mettre au service des autres.
»Personne n’est médecin dans ma famille, je suis issue d’une famille de littéraires et d’artistes, et cela a d’ailleurs été dur d’être la première à suivre cette voie, de m’écarter du chemin tracé en quelque sorte.
»La grande surprise pour moi a été de découvrir que personne n’est là pour nous dire comment travailler, comment s’y prendre. Par exemple, tous les polycopiés des cours sont sur Internet à l’avance, mais personne ne dit en début d’année qu’il faut les imprimer avant d’arriver en cours! De même, personne ne va nous dire que certains cours qu’on a eus ne sont pas testés à l’examen du premier semestre… Non, il faut se débrouiller par soi-même. Je me demande si ce n’est pas fait exprès, à cause de la sélection en première année.
»La principale difficulté? La quantité de travail! Il faut constamment travailler et c’est surtout psychologiquement que c’est dur. Nous n’avons jamais un moment de répit pour nous dire: «C’est fini, j’ai fait ce que j’avais à faire et je peux maintenant me donner un peu de temps pour moi.»
(sd)

---------------------------------------------------
« Il faut apprendre pour connaître, connaître pour comprendre, comprendre pour juger. »


<== Le message est utile médicalement? oui? dite Merci en cliquant sur 'Plus'
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
L-Hichem
Toubib Expérimenté
Toubib Expérimenté

Hors ligne

Inscrit le: 23 Jan 2009
Messages: 1 450
-Localisation: Sétif
-Année d'étude: 5ème
-Module préféré: Physiopath
-Livre préféré: Biochimie médicale
Masculin
-Point(s): 496
-Moyenne de points: 0,34

MessagePosté le: Dim 6 Mar - 19:46 (2011)    Sujet du message: Pourquoi la médecine fait toujours rêver les étudiants Répondre en citant

«Ancien danseur, je suis très motivé. J’aimerais être chirurgien»
Blessé, le jeune homme a dû changer de voie. Il doit en partie sa reconversion au chirurgien qui l’a opéré.
Elia Coppens, 31 ans, en 5e année de médecine, a suivi un parcours atypique. Il fut d’abord danseur professionnel, exerçant «six ans dans la compagnie du Ballet du Grand Théâtre de Genève». Blessé au pied, le jeune homme a dû un jour choisir ce qu’il ferait «du reste de [sa] vie».
«J’ai d’abord pensé à quelque chose qui me permette d’assurer ma vie de famille», confie cet homme marié. Nullement découragé par le parcours qui l’attendait, il s’est tourné vers la médecine, un rêve d’enfant. «Il fallait un bac scientifique, que je n’avais pas puisque j’avais suivi la filière professionnelle de danse dès l’âge de 11 ans. J’ai étudié tout seul et obtenu le bac en Belgique comme candidat libre.»
Elia Coppens a toujours travaillé parallèlement à ses études. Comme monteur vidéo ou moniteur informatique. «Je n’ai jamais redoublé. On est très motivé quand on a une responsabilité de famille. J’ai toujours eu le soutien de ma femme. Pour le reste, je n’ai pas reçu que des félicitations. Au fur et à mesure que j’ai franchi les étapes, les réactions sont devenues plus positives.»
«La danse exige beaucoup de travail, le résultat n’arrive pas facilement. Je retrouve cela en médecine.» Pour ce Belge d’Anvers, «le plus dur a été la barrière de la langue». Influencé par les médecins qu’il a rencontrés, «touché par leur talent, leur gentillesse», il aimerait «travailler pour des artistes ou des sportifs comme chirurgien orthopédique ou se lancer dans la chirurgie reconstructive».
(sd)

---------------------------------------------------
« Il faut apprendre pour connaître, connaître pour comprendre, comprendre pour juger. »


<== Le message est utile médicalement? oui? dite Merci en cliquant sur 'Plus'
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Dr.Leon S.Kennedy
Modérateur
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 17 Déc 2008
Messages: 2 043
-Localisation: hassiba ben bouali
-Année d'étude: 3
Masculin
-Point(s): 2 047
-Moyenne de points: 1,00

MessagePosté le: Dim 6 Mar - 21:56 (2011)    Sujet du message: Pourquoi la médecine fait toujours rêver les étudiants Répondre en citant

Razz
---------------------------------------------------


<== Le message est utile médicalement? oui? dite Merci en cliquant sur 'Plus'
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:01 (2016)    Sujet du message: Pourquoi la médecine fait toujours rêver les étudiants

<== Le message est utile médicalement? oui? dite Merci en cliquant sur 'Plus'
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum Du Toubib Algérien Index du Forum -> Divers -> Divertissement -> Bibliothèque Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com